Giacometti Ravenne, la Nuit du Mal un pas de plus dans la Saga du Soleil Noir

 

J’ai très rapidement enchainé la lecture du second tome de la saga du Soleil Noir de Giacometti Ravenne. Le premier, Le triomphe des ténèbres, m’avait plu, alors pourquoi en serait-il autrement du second .

(La) Nuit du Mal. La saga du Soleil Noir. 2019 Giacometti Ravenne

Paris. JC Lattes. 427 p.

La nuit du Mal de Giacometti Ravenne
La nuit du Mal de Giacometti Ravenne

L’avis de l’éditeur pour le dernier roman de Giacometti Ravenne

Novembre 1941. L’Allemagne est sur le point de gagner la guerre. L’armée du Troisième Reich est aux portes de Moscou.

Pour Himmler, le chef des SS, la victoire sera définitive s’il parvient à s’emparer d’une swastika sacrée disparue en Europe. Pour Churchill, il faut absolument retrouver cette relique avant les nazis. Chacun compte sur Tristan Marcas, agent double au passé obscur.

Au cœur de cette guerre occulte entre les forces du Bien et du Mal, Laure, la résistante française, et Erika, l’archéologue allemande, vont s’affronter dans une lutte sans merci.

De Berlin à Londres, de la Crête mystérieuse à l’Italie de Mussolini, qui l’emportera dans ce duel entre l’ombre et la lumière ?

Et si la vérité se trouvait dans la jeunesse aux secrets interdits d’un certain Adolf Hitler ?

Mon avis (Septembre 2019) sur le dernier roman de Giacometti Ravenne

 

On retrouve les mêmes protagonistes, que nous avons suivi à Montségur dans le premier tome, et la plongée nous pousse encore plus loin dans cette découverte du nazisme et de l’ésotérisme. Aussi érudit que le premier, et bénéficiant toujours de l’écriture fluide et aérée des deux auteurs, cet opus nous décrit la quête de la troisième swastika, alors que les forces de l’Axe en possède une et les Alliés une. Une égalité parfaite, qui ne peut perdurer ce qui traduit le suspens plus présent de ce second tome par rapport au premier. On plonge dans le passé d’Hitler pour comprendre comment on a pu en arriver là. Sans rien vous dévoiler, je peux néanmoins vous dire, qu’on n’y parvient pas. Devenue chef de l’Anhnenerbe, l’archéologue Erika von Essling est au cœur de ce second opus, et bien évidemment notre agent double, Tristan Marcas, est toujours en bonne compagnie. Giacometti Ravenne n’ont pas hésité à introduire un auteur dans leur récit, puisque le créateur de James Bond, Ian Fleming, fait son entrée fracassante dans l’univers de Giacometti Ravenne.

 

On sourit en lisant la séance d’hypnose de Rudolf Hess : »Juste après sa plongée dans un état second, il se présentait comme un rabbin ayant vécu à Nuremberg ». Un sourire, qui disparait bien vite, tant les auteurs nous ramènent dans l’horreur de l’idéologie nazie. C’est par petite touche, et au détail de certains passages, que les auteurs nous soulignent les multiples aspects que purent prendre cette ignominie notamment lorsqu’ils écrivent « Un véritable eldorado pour les spécialistes à condition de ne pas trop s’interroger sur l’origine de certaines pièces issues du pillage méthodiquement organisé par les SS en territoire occupé. »

C’est un excellent ouvrage, qui nous en apprend, mais qu’il ne faut pas non plus prendre au pied de la lettre, car les deux auteurs se sont réservé certaines libertés. Toujours est-il, que je vais devoir attendre avant de lire le troisième tome, qui nous plongera dans la suite. Si ce récit nous raconte les derniers mois de l’année 1941 et qu’il se termine par le bombardement de Pearl Harbor, il ne répond pas aux principales interrogations, à savoir, qui détiendra le plus de swastikas à la fin mais aussi quel rapport entre Tristan Marcas, l’agent double qui nous tient en haleine dans cette saga, et le Commissaire Marcas, le héros récurent qui a fait connaître Giacometti Ravenne. Nul doute, que les réponses arriveront dans le dernier tome de la série….

Et vous, avez-vous été pris par cette saga ésotérique ?

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