L’héritage d’Astérix validé par la fille de Vercingétorix

 

C’est le 29 octobre 1959, que René Goscinny et Albert Uderzo donnent naissance à Astérix le Gaulois et ses comparses, dont Obélix. Dans les colonnes du journal Pilote, ce sont les premiers pas de ces irréductibles gaulois. C’est le début d’une épopée, qui 60 ans est devenue une véritable institution, une véritable part de notre identité nationale. Il y a quelques jours, le 24 octobre dernier, le 38ème album de la série est sorti : La fille de Vercingétorix.

Car si les deux amis, qui ont donné naissance à Astérix, ont pu publier 23 titres, tous publiés dans la maison d’éditions Dargaud, on aurait pu croire que l’aventure prenne fin avec la disparition, en 1977, de Mr René Goscinny. Et pourtant, il n’en fut rien, puisque sous la coupe d’Albert Uderzo, l’aventure éditoriale a continué. La Fille de Vercingétorix est par exemple la 4ème création du duo composé par le scénariste Jean Yves Ferri et du dessinateur Didier Conrad. Mais ce changement dans la conception et la rédaction des aventures de ces irréductibles gaulois n’a pas empêché à ce gaulois coiffé d’un casque ailé de devenir une véritable légende, un véritable mythe partout autour du monde. Est-il nécessaire de revenir sur les embrouilles familiales, entre Mr Albert Uderzo et sa fille, pour comprendre qu’Astérix est devenu un empire financier, qui suscite bien des convoitises ?

Il faut dire que le dernier opus de la saga s’est vendu à plus de 600.000 exemplaires en quelques jours, alors autant dire que le succès ne se dément pas. Et si il fallait le prouver, ne faudrait-il pas revenir sur la réussite de la maison d’éditions, créé pour commercialiser ces aventures : la maison d’éditions Albert – René. Un bénéfice annuel estimé à 15 millions d’euros tout de même. Et que dire du parc Astérix, qui attire les foules ou encore des droits issus des dessins animés et autres films cinéma, ou encore des innombrables objets dérivés. La marque Astérix fait vendre, et même l’Etat Français particope à sa renommée, en organisant, par exemple, une exposition Astérix le gaulois. Aux origines à l’occasion de l’édition 2019 des journées européennes du Patrimoine.

C’est de cette façon, qu’Astérix a conquis bien plus que la Gaule mais est devenu une star Made in France. Plus de 300 millions d’albums vendus, dans plus de 111 langues. Voilà un succès de librairie qui n’est pas prêt de se démentir. Comme quoi avec la fille de Vercingétorix, Astérix capitalise un peu plus sur son ….héritage (elle était facile, je vous l’accorde)

Et vous, Astérix et Obélix, quel est votre album préféré ? Et votre personnage favori ?

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