Un nouveau thriller captivant signé Nicolas BEUGLET

J’ai commencé ce livre, en en attendant beaucoup, même si bien souvent je suis déçu dans ces circonstances. Et pourtant, j’avais tant apprécié Le Complot et le cri, écrit par ce même Nicolas Beuglet, que je ne pouvais pas attendre plus, alors il ne m’aura fallu que quelques jours pour venir à bout de cette nouvelle réussite (à mes yeux) de cet auteur.

 

L’île du diable. 2019 BEUGLET, Nicolas

Paris. XO Editions. 314 pages

Le dernier thriller de Nicolas BEUGLET
Le dernier thriller de Nicolas BEUGLET

Présentation de l’éditeur pour ce roman de BEUGLET Nicolas : L’île du Diable

Le corps recouvert d’une étrange poudre blanche… Des extrémités gangrenées… Un visage figé dans un rictus de douleur…

En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d’épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l’effroi la paralyse.

Et si son père n’était pas l’homme qu’il prétendait être ?

Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l’ex-inspectrice des forces spéciales s’apprête à affronter un secret de famille terrifiant.

Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ?

Osera-t-elle se rendre jusqu’à l’île du Diable ?

Mon avis (Décembre 2019) sur le livre de BEUGLET Nicolas

 

C’est avec un plaisir non dissimulé, que l’on retrouve Sarah Geringën, découverte dans le Cri, et qui ne peut plus exercer son métier d’inspectrice à la suite de ses dernières aventures (Complot). Pourtant, ce nouvel opus signé Nicolas BEUGLET commence par une bien triste nouvelle, alors même que Sarah aurait pu se réjouir de retrouver la liberté. Elle apprend la mort de son père, ce père que l’on découvrira distant et si souvent absent. Une mort qui n’a rien de naturelle, et qui pousse Sarah à se lancer dans une véritable traque…. Qui était vraiment son père, et quel secret cherchait-il à masquer à tous, quitter à s’enfermer dans un comportement qui le rendait fort peu sympathique (et le terme est faible). C’est donc cette quête, que l’auteur décide de nous conter dans un style qui a fait sa réputation (à mes yeux). On va à l’essentiel, et chaque chapitre donne envie de feuilleter le début du suivant. Un suspens incontestable et un thriller rondement mené, qui nous mène droit sur l’île du diable bien sûr. On n’est pas loin de la folie, découverte avec délice dans le cri, bien que l’épigénétique (je vous laisse le soin de lire ce thriller pour découvrir de quoi on parle) nous renvoie à des idées folles mais hélas bien réelles.

Contrairement à bien d’autres romans, attendus avec tant de hâte, L’île du Diable est un véritable coup de cœur. Je n’ai pas retrouvé l’émotion de voir émerger une nouvelle héroïne, comme ce fut le cas avec le cri, mais Sarah nous devient plus connue dans cet opus, qui fait la part belle (façon de parler) à Christopher, son amoureux éconduit (ou pas). Vous l’avez compris, c’est un thriller à tiroir, comme je les affectionne, et l’écriture ciselée de l’auteur             renforce cette sensation de plaisir intense. Car je l’avoue, Nicolas Beuglet a ce talent (fort rare au demeurant) de procurer un plaisir à ces lecteurs, qui se délectent de son imagination et de son sens du « timing ». Un livre, que je vous conseille donc de vous procurer et de lire…Plus encore que bien d’autres thrillers, il m’est impossible de lever le voile sur le dénouement de l’intrigue, mais précipitez-vous et osez à votre tour vous rendre sur l’île du diable.

 

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